Par Arsinoé

Eva Joly en meeting à Roubaix le samedi 11 février.
Un zeste de pitié, un poil d’agacement, une pincée de rire : voilà les sentiments qui m’animent lorsque j’écoute et que je regarde Eva Joly. Hier, à Roubaix, tout cela s’entre-mêlait pour en arriver à une seule question : à quoi sert Eva Joly dans cette campagne, et une sous question : est-il bien nécessaire de prolonger cette torture au delà du raisonnable ?
Le décor : tout de vert vêtu et, Ô miracle, un drapeau français pour celle qui fustigeait il n’ y a pas si longtemps encore le rituel du 14 juillet. Première incohérence. La suite…