Par Arsinoé
Il est drôle, Nicolas Sarkozy, et pour un peu, en décidant d’être détachée, superficielle et légère, l’envie nous prendrait presque de rire à gorge déployée devant tant d’injonctions paradoxales. Et à dire vrai, je n’aimerais pas habiter dans sa tête, avec le vacarme quotidien que doivent faire les collisions d’idées, les marche-arrière idéologiques, les accélérations programmatiques, le carambolage de la pensée et les créneaux laborieux pour justifier ses reniements et renier ses justifications.
Une sorte d’échangeurs d’autoroute en période de vacances scolaires, type Lançon de Provence le 15 juillet. La suite…

