Par Hemingway
Pendant des mois, pour relativiser les sondages qui le donnaient systématiquement perdant, Nicolas Sarkozy expliquait à qui voulait l’entendre qu’il reprendrait la tête du peloton lorsque la campagne présidentielle débuterait car les électeurs ne se détermineraient pas en fonction de « je l’aime ou je ne l’aime pas » mais en considérant celui qui serait le plus apte à présider la France pour les cinq prochaines années. Bref, un choix de comparaison. Et à ce jeu-là, il était certain d’écraser tous ses adversaires. La suite…


