De Le Pen à Sarkozy : une campagne pestilentielle 6

Par Miyazawa

Le Président Sortant et la famille Le Pen face à François Hollande

On pourra célébrer les phrases ciselées à nulles autres pareilles d’Henri Guaino, ce français qui sonne juste et ample. On pourra noter que l’UMP n’a rien perdu de son sens du spectacle et les images renvoyées du Parc Chanot sont parfaites, tant du point de vue du public que du point de vue de la scénographie. On pourra noter l’enthousiasme des militants, qui scandent le prénom " Nicolas ", ce qu’ils ne faisaient pas en 2007. La machine est rodée, elle est ultra professionnelle, et dans ce domaine, le PS doit encore travailler un peu.

Mais une fois qu’on a dit cela, on n’a rien dit de ce qui fait l’essentiel de cette campagne, la tendance lourde : la pestilence. La suite…