par Arsinoé
On a beau dire, on a beau faire, tourner en rond et tenter de faire des carrés dans des cercles, quand faut y aller, faut y aller. Ainsi va une campagne présidentielle. Elle répond toujours au mêmes rituels car la France est un pays orthodoxe dans ce domaine. Une campagne, c’est un combat de gladiateurs !
Pour ne pas l’avoir compris et accepté, Lionel Jospin ne parvint jamais au second tour, tant il etait persuadé que ça supériorité morale, son pragmatisme, son sérieux et son excellent bilan de premier ministre suffirait à balayer le vieil animal Chirac, " vieux, usé, vieilli et fatigué " et tellement déteste par le bon peuple de France, traite de super-menteur tous les soirs dans les Guignols. Un ado parvint même à lui cracher au visage lors d’un déplacement à Mantes. Malgré cela, Chirac fut réélu, comme à la loterie. La suite…
