Par Lautréamont
Tout était calculé pile poil. On allait voir ce qu’on allait voir. La suite…
Par Arsinoé
Quand ça ne veut pas rire, ça ne veut pas rire. Quel idiot a-t-il pu conseiller aux amis de Nicolas Sarkozy de se réunir à l’hôtel Crillon, le jour du meeting de la Concorde pour admirer ce rassemblement populaire. Pas trop près tout de même pour ne pas sentir l’haleine des gueux, de cette France silencieuse censée être rassemblée sur cette esplanade. On veut bien les votes mais point trop de de proximité. Il ne faut quand même pas exagérer. La suite…
Par Lautréamont
La haine est tenace, qui unit depuis des lustres Nicolas Sarkozy et Dominique de Villepin. Le premier voulait pendre le second à un croc de boucher, après qu’il ait tenté de mouiller le premier dans l’affaire Clearstream. Relations exécrables, haine quasi totale. Aujourd’hui, Dominique de Villepin, rescapé judiciaire et naufragé de la présidentielle applique à la lettre le vieil adage : la vengeance est un plat qui se mange froid. La suite…
Par RichardTrois
Les jours de campagne passent les uns après les autres et viennent confirmer le diagnostic implacable, inquiétant pour Nicolas Sarkozy. Le Président de la République et candidat souffre de graves et récurrents troubles de la mémoire.
Déjà il donnait l’impression, depuis son entrée en campagne, d’oublier souvent qu’il est au pouvoir depuis 5 ans. La suite…
Par Beaumarchais
Souvenez-vous, c’était il y a cinq ans. A peine élu et dans la foulée de sa campagne durant laquelle il citait ad nauseam Jaurès, Blum et Guy Môquet à longueur de discours, Nicolas Sarkozy « ouvrait » son gouvernement à des personnalités issues de la gauche : Fadela Amara, Jean-Marie Bockel, Bernard Kouchner, Eric Besson, Martin Hirsch, Frédéric Mitterrand et Jean-Pierre Jouyet. La suite…
Par Dante
Il y avait quelque chose de pathétique hier dans les mots, l’attitude, le moment " Concorde ". Un sentiment qu’on avait oublié mais qui nous avait frappés en début de campagne. Une non envie, une lassitude, une volonté de faire le job puisqu’il le faut bien mais pas ce feu sacré qui avait caractérisé Nicolas Sarkozy en 2007. Hier, on retrouvait tout cela dans le visage, les mots, la posture, l’attitude du président sortant. Une volonté de faire le spectacle mais avec un ressort cassé, toujours le même, la véritable envie de gagner. La suite…
Par RichardTrois
Chaque meeting, chaque rassemblement politique a sa couleur propre. Une couleur qui naît de l’atmosphère dans laquelle il se déroule, de la situation politique du moment et surtout de l’état d’esprit de ses participants. La suite…
Par Lautréamont
Inutile de comparer des chiffres invérifiables. Combien étaient-ils a Vincennes ? Combien étaient-ils à la Concorde ? Personne ne peut vraiment le dire. Mais ce que l ‘on peut dire, évaluer, sentir et démontrer, c’est l’esprit, le fighting spirit, la beauté des sentiments et de la vision.
Paradoxalement, la Concorde civile se trouvait à Vincennes. La suite…
Par Renaudot
Avec la façade de l’Assemblée Nationale en fond de scène comme s’il s’était souvenu à quelques jours de la fin de son mandat que le Parlement pouvait servir à quelque chose, Nicolas Sarkozy a commencé son discours sur la place de la Concorde en s’adressant, comme il le fait de manière désespérée depuis quelques jours à la « France silencieuse » (lire article de Beaumarchais sur « le silence assourdissant de la France silencieuse »). Cette France « qu’on n’entend pas, qui n’a pas la parole, qui souffre, qui ne proteste pas, qui ne casse pas ». Un vieux classique de la droite et du président sortant qui s’était déjà adressé à cette catégorie de la population lors de la dernière présidentielle. La suite…
Par Dante
La vague arrive cet après midi à Vincennes. Elle est partie de la plage du Prado, à Marseille, où des dizaines de milliers de citoyens ont acclamé Jean-Luc Mélenchon. Plus combatif que prévu, plus mordant encore, renvoyant à leurs chères études les médias qui, depuis quelques jours, l’installent dans les législatives, pour attenuer sa course de premier tour.
par Lautréamont
Faire feu de tout bois, y compris du pire. Nicolas Sarkozy ose tout,et osera tout jusqu’au bout. Dernière outrance en date : le voyage de Michel Vauzelle au Mexique. Envoyé par François Hollande pour préparer le G20 qui se déroulera en juin prochain à Mexico. Et nouer également quelques relations diplomatiques. Rien d’anormal à cela. On ne va pas découvrir le 7 mai au matin l’agenda international. La suite…
Par Dante
Quand c’est raté, c’est raté ! Malgré le léger mieux des quinze derniers jours, Nicolas Sarkozy boit la tasse jour après jour dans les sondages. Une batterie qui le donne systématiquement à la baisse avec des écarts faramineux pour le second tour.
La stratégie de droitisation n’a pas fonctionné au niveau où il l’aurait souhaité : Marine Le Pen n’est pas asséchée et a au contraire bien fixé son électorat dans cette dernière ligne droite. La suite…