par RichardTrois
N’est pas Kennedy qui veut. Le discours de Nicolas Sarkozy à la jeunesse a ému aux larmes les jeunes Sarkozystes. Mais il ne touchera pas au-delà de ce premier cercle et il n’est pas sûr qu’il en reste quelque chose passé le mois de Mai.
Le lyrisme d’Henri Guaino, la plume du président-candidat et la force de conviction de Nicolas Sarkozy a enflammé les quelques 8000 jeunes et moins jeunes présent ce samedi à la porte de Versailles. Mais on échoue à trouver une cohérence au discours tant sont fortes les contradictions entre les mots prononcés et ce que dit et fait Nicolas Sarkozy depuis tant d’années. La suite…











